Cours de piano à Bourges
Présentation de la classe de piano de Marie-Lise Vernet: extraits musicaux, auditions d'élèves, situation à Bourges, répertoire enseigné.
samedi 28 janvier 2012
Vladimir Cosma
Son père a composé, entre autres, Les Feuilles mortes...
Voici quelques thèmes de films composés par le fils:
"Diva", Promenade sentimentale, comme un petit Satie:
"Les roses de Dublin":
"Les aventures de David Balfour":
"Les aventures de Rabbi Jacob", l'Envol:
Et évidemment "La boum", Reality:
Toutes ces pièces sonnent très bien en piano seul, quelques idées de répertoire romantique...
Voici quelques thèmes de films composés par le fils:
"Diva", Promenade sentimentale, comme un petit Satie:
"Les roses de Dublin":
"Les aventures de David Balfour":
"Les aventures de Rabbi Jacob", l'Envol:
Et évidemment "La boum", Reality:
Toutes ces pièces sonnent très bien en piano seul, quelques idées de répertoire romantique...
jeudi 26 janvier 2012
Schubert, Moment musical n°3
* Horowitz en concert: c'est enjoué, léger, plein de contrastes! L'interprétation des appogiatures est toujours différente, pas de systématisme. J'aime beaucoup.
* David Fray: plus agréable à écouter qu'à regarder, malgré son physique très avantageux! Je ne trouve pas sa position très élégante... Le texte est précis, mais un peu sage à mon goût.
* Daniel Baremboïm en concert: un peu sautillant, mais quelle belle expression!
* Whilhelm Kempf: fidèle au texte, précis, c'est très beau. Suivi du 4ème moment musical, moins connu, mais à découvrir.
* David Fray: plus agréable à écouter qu'à regarder, malgré son physique très avantageux! Je ne trouve pas sa position très élégante... Le texte est précis, mais un peu sage à mon goût.
* Daniel Baremboïm en concert: un peu sautillant, mais quelle belle expression!
* Whilhelm Kempf: fidèle au texte, précis, c'est très beau. Suivi du 4ème moment musical, moins connu, mais à découvrir.
jeudi 19 janvier 2012
Vladilmir Cosma
Son père a composé, entre autres, Les Feuilles mortes...
Voici quelques thèmes de films composés par le fils:
"Diva", Promenade sentimentale, comme un petit Satie:
"Les roses de Dublin":
"Les aventures de David Balfour":
"Les aventures de Rabbi Jacob", l'Envol:
Et évidemment "La boum", Reality:
Toutes ces pièces sonnent très bien en piano seul, quelques idées de répertoire romantique...
Voici quelques thèmes de films composés par le fils:
"Diva", Promenade sentimentale, comme un petit Satie:
"Les roses de Dublin":
"Les aventures de David Balfour":
"Les aventures de Rabbi Jacob", l'Envol:
Et évidemment "La boum", Reality:
Toutes ces pièces sonnent très bien en piano seul, quelques idées de répertoire romantique...
mercredi 18 janvier 2012
Bach, Invention en la mineur n°13
Evidemment par Glenn Gould, c'est très rapide...
Marcelle Meyer, une belle version parfaitement phrasée et chantée, à 3'02:
Au clavecin, moins rapide:
Version étonnante au steel drums!
Marcelle Meyer, une belle version parfaitement phrasée et chantée, à 3'02:
Au clavecin, moins rapide:
Version étonnante au steel drums!
mardi 17 janvier 2012
L'Humoresque de Dvorak
Ou plutôt, le cycle des 8 Humoresques!
Voici un article sur l'origine de cette pièce:
"Mystérieuses Humoresques
Une seule pièce pour piano de moins de trois minutes a longtemps fait plus pour la connaissance de Dvorak que le Concerto pour violoncelle ou Rusalka. Mais à quoi donc tient la renommée de cette Humoresque, en réalité la septième de ce nom du cycle composé en 1894 ? Peut-être aux étranges circonstances de sa genèse, embrassant une nouvelle fois les deux côtés de l'océan Atlantique.
Bohême, été 1894
Antonín Dvořák, directeur attitré du Conservatoire National de New-York, revient pour la première fois en Europe depuis deux années. Loin de la ville, au coeur de la nature enchanteresse de Vysoká, au sud de Prague, il laisse parler son imagination pour composer ce qui sera son dernier cycle consacré au piano. A son habitude, il privilégie les petites pièces à l'atmosphère caractéristique. Ainsi naissent, en l'espace de vingt jours, huit morceaux destinés à devenir de Nouvelles Danses Écossaises - avant que le compositeur ne choisisse le titre d'Humoresques. Ce recueil sera son opus 101.
Dvořák utilise ici des motifs musicaux qu'il avait coutume de noter sur des petits carnets, en Amérique. Ces thèmes lui permettent de poser les bases d'une musique américaine, exploitant les airs populaires jusqu'alors inexploités du Nouveau Monde. L'on y trouve des motifs inspirés par la musique noire, par les chansons populaires de Stephen Foster, ainsi que par des sources littéraires comme Le chant de Hiawatha de Longfellow. Dvořák désirait exploiter ses notes dans un opéra américain qui, pour le malheur des mélomanes, ne sera jamais composé pour des raisons obscures mais sans doute liées à une cabale. L'on retrouve en revanche le matériel thématique de ces carnets dans la plupart des compositions américaines : la Symphonie du Nouveau Monde, le quatuor et le quintette américains, la Sonatine, et naturellement la Suite américaine.
De Schumann au jazz
La parenté de cette dernière oeuvre avec les Humoresques est évidente dès la première pièce de l'opus 101, Vivace. Des thèmes concis et répétés, l'usage de la syncope, sont des caractères de la façon américaine du compositeur. L'auditeur sera étonné d'apprendre que ce Vivace exploite un thème d'un carnet noté Marche funèbre. Comment ne pas faire le lien avec les funérailles de Minehaha, du Chant de Hiawatha ?
Le Poco Andante qui suit, avec ses notes détachées, semble tout droit sorti d'une boîte à musique, et s'achève dans un monde d'onirisme.
La troisième Humoresque, Poco andante e molto cantabile, est en forme de marche stylisée d'où l'humour n'est jamais absent. Comment s'en étonner ? Robert Schumann a, le premier, utilisé le terme d'Humoresque pour des compositions pianistiques à l'esprit enjoué. Dvořák, lui, annonce déjà l'avènement de la musique de jazz dans le second thème de cette pièce.
Le Poco andante qui suit est une méditation à peine troublée par un air de fête. Est-ce une danse indienne fortement rythmée que l'on entend dans le cinquième morceau Vivace ? Un air de famille très prononcé avec la Suite américaine peut nous le faire penser.
Retour dans le monde rêves avec le Poco allegretto (n. 6) aux syncopes délicates. La septième Humoresque, Poco lento e grazioso, est dans toutes les mémoires et sera plus commentée ci-dessous. Quant au Poco andante conclusif, étrange synthèse de danses et de marches, il laisse l'auditeur dans l'expectative avec sa coda précipitée.
La création des Humoresques est un mystère. Nul ne sait plus où elles ont été jouées pour la première fois en entier. Seule l'immense popularité de l'avant-dernière pièce, dès la fin du XIXème siècle, nous indique que cette musique s'est rapidement diffusée. Mais pourquoi un tel engouement ?
"L'Humoresque"
Si elle n'était pas accompagnée de sept petites soeurs, l'on pourrait se contenter d'évoquer "l'Humoresque" de Dvořák tant cette musique a marqué les esprits. Elle a fait l'objet d'innombrables arrangements, sous forme de lied, de pièce pour violon avec ou sans piano, pour quatuor à cordes et même pour orchestre philharmonique... dont aucun n'est de la main de Dvořák. Le jeune George Gerschwin, bouleversé par cette musique, décide à l'âge de 10 ans d'embrasser la carrière de compositeur. L'écrivain Fanny Hurst raconte quelques années plus tard la tragique histoire d'un violoniste dans un roman Humoresque, porté deux fois à l'écran. Pour le second de ces films, dirigé par Jean Negulesco et mettant en scène Joan Crawford et John Garfield (1946), le compositeur Franz Waxman exploite la partition de Dvořák dans un arrangement resté célèbre (tout comme la Carmen Fantasy de la même bande sonore). Pour les besoins du film, le metteur en scène fait appel à l'archet ensorcelant d'Issac Stern. A peu près à la même époque, Thomas Mann publie son Docteur Faustus dans lequel l'Humoresque est la seule oeuvre de Dvořák mentionnée - encore une fois sous les doigts diaboliques d'un virtuose du violon.
Pourquoi une telle popularité ? C'est que cette septième Humoresque possède une étrange caractéristique. Son rythme, sa mélodie, sont parfaitement surperposables à un célèbre air populaire américain, Old folks at home, que Dvořák connaissait bien. L'impression de familiarité entre ces deux musiques - l'une populaire dans le sens original du terme, l'autre moderne et savante - est évidente pour le public américain. Et Dvořák, a son habitude, réunit admirablement une nouvelle fois deux mondes auxquels il est intimement lié, celui de la musique folklorique et celui de la création savante contemporaine.
Alain Chotil-Fani
Egalement une version revisitée par Art Tatum:
Voici un article sur l'origine de cette pièce:
"Mystérieuses Humoresques
Une seule pièce pour piano de moins de trois minutes a longtemps fait plus pour la connaissance de Dvorak que le Concerto pour violoncelle ou Rusalka. Mais à quoi donc tient la renommée de cette Humoresque, en réalité la septième de ce nom du cycle composé en 1894 ? Peut-être aux étranges circonstances de sa genèse, embrassant une nouvelle fois les deux côtés de l'océan Atlantique.
Bohême, été 1894
Antonín Dvořák, directeur attitré du Conservatoire National de New-York, revient pour la première fois en Europe depuis deux années. Loin de la ville, au coeur de la nature enchanteresse de Vysoká, au sud de Prague, il laisse parler son imagination pour composer ce qui sera son dernier cycle consacré au piano. A son habitude, il privilégie les petites pièces à l'atmosphère caractéristique. Ainsi naissent, en l'espace de vingt jours, huit morceaux destinés à devenir de Nouvelles Danses Écossaises - avant que le compositeur ne choisisse le titre d'Humoresques. Ce recueil sera son opus 101.
Dvořák utilise ici des motifs musicaux qu'il avait coutume de noter sur des petits carnets, en Amérique. Ces thèmes lui permettent de poser les bases d'une musique américaine, exploitant les airs populaires jusqu'alors inexploités du Nouveau Monde. L'on y trouve des motifs inspirés par la musique noire, par les chansons populaires de Stephen Foster, ainsi que par des sources littéraires comme Le chant de Hiawatha de Longfellow. Dvořák désirait exploiter ses notes dans un opéra américain qui, pour le malheur des mélomanes, ne sera jamais composé pour des raisons obscures mais sans doute liées à une cabale. L'on retrouve en revanche le matériel thématique de ces carnets dans la plupart des compositions américaines : la Symphonie du Nouveau Monde, le quatuor et le quintette américains, la Sonatine, et naturellement la Suite américaine.
De Schumann au jazz
La parenté de cette dernière oeuvre avec les Humoresques est évidente dès la première pièce de l'opus 101, Vivace. Des thèmes concis et répétés, l'usage de la syncope, sont des caractères de la façon américaine du compositeur. L'auditeur sera étonné d'apprendre que ce Vivace exploite un thème d'un carnet noté Marche funèbre. Comment ne pas faire le lien avec les funérailles de Minehaha, du Chant de Hiawatha ?
Le Poco Andante qui suit, avec ses notes détachées, semble tout droit sorti d'une boîte à musique, et s'achève dans un monde d'onirisme.
La troisième Humoresque, Poco andante e molto cantabile, est en forme de marche stylisée d'où l'humour n'est jamais absent. Comment s'en étonner ? Robert Schumann a, le premier, utilisé le terme d'Humoresque pour des compositions pianistiques à l'esprit enjoué. Dvořák, lui, annonce déjà l'avènement de la musique de jazz dans le second thème de cette pièce.
Le Poco andante qui suit est une méditation à peine troublée par un air de fête. Est-ce une danse indienne fortement rythmée que l'on entend dans le cinquième morceau Vivace ? Un air de famille très prononcé avec la Suite américaine peut nous le faire penser.
Retour dans le monde rêves avec le Poco allegretto (n. 6) aux syncopes délicates. La septième Humoresque, Poco lento e grazioso, est dans toutes les mémoires et sera plus commentée ci-dessous. Quant au Poco andante conclusif, étrange synthèse de danses et de marches, il laisse l'auditeur dans l'expectative avec sa coda précipitée.
La création des Humoresques est un mystère. Nul ne sait plus où elles ont été jouées pour la première fois en entier. Seule l'immense popularité de l'avant-dernière pièce, dès la fin du XIXème siècle, nous indique que cette musique s'est rapidement diffusée. Mais pourquoi un tel engouement ?
"L'Humoresque"
Si elle n'était pas accompagnée de sept petites soeurs, l'on pourrait se contenter d'évoquer "l'Humoresque" de Dvořák tant cette musique a marqué les esprits. Elle a fait l'objet d'innombrables arrangements, sous forme de lied, de pièce pour violon avec ou sans piano, pour quatuor à cordes et même pour orchestre philharmonique... dont aucun n'est de la main de Dvořák. Le jeune George Gerschwin, bouleversé par cette musique, décide à l'âge de 10 ans d'embrasser la carrière de compositeur. L'écrivain Fanny Hurst raconte quelques années plus tard la tragique histoire d'un violoniste dans un roman Humoresque, porté deux fois à l'écran. Pour le second de ces films, dirigé par Jean Negulesco et mettant en scène Joan Crawford et John Garfield (1946), le compositeur Franz Waxman exploite la partition de Dvořák dans un arrangement resté célèbre (tout comme la Carmen Fantasy de la même bande sonore). Pour les besoins du film, le metteur en scène fait appel à l'archet ensorcelant d'Issac Stern. A peu près à la même époque, Thomas Mann publie son Docteur Faustus dans lequel l'Humoresque est la seule oeuvre de Dvořák mentionnée - encore une fois sous les doigts diaboliques d'un virtuose du violon.
Pourquoi une telle popularité ? C'est que cette septième Humoresque possède une étrange caractéristique. Son rythme, sa mélodie, sont parfaitement surperposables à un célèbre air populaire américain, Old folks at home, que Dvořák connaissait bien. L'impression de familiarité entre ces deux musiques - l'une populaire dans le sens original du terme, l'autre moderne et savante - est évidente pour le public américain. Et Dvořák, a son habitude, réunit admirablement une nouvelle fois deux mondes auxquels il est intimement lié, celui de la musique folklorique et celui de la création savante contemporaine.
Alain Chotil-Fani
Egalement une version revisitée par Art Tatum:
mardi 10 janvier 2012
vendredi 6 janvier 2012
Printemps de Bourges 2012
Comme tous les ans je suis correspondante, et vous propose donc des places à tarif réduit dans la limite de notre quota.
Il a lieu du 19 au 24 avril.
Les premiers concerts programmés sont:
Il a lieu du 19 au 24 avril.
Les premiers concerts programmés sont:
- Mardi 24 avril / 19h30 / Le Phénix / 31,70€ au lieu de 36€: BENABAR - BRIGITTE - ...
- Mercredi 25 avril / 19h00 / Le Phénix / 26,40€ au lieu de 30€: SHAKA PONK - DIONYSOS - IZIA - ...
- Jeudi 26 avril / 19h30 / Le Phénix / 28,20€ au lieu de 32: CHARLIE WINSTON - SELAH SUE - ARTHUR H -SALLIE FORD & THE SOUND OUTSIDE
- Vendredi 27 avril / 18h / Le Phénix et le Palais d'Auron / 29€ au lieu de 33: GROOVE'N'BEAT PARTY Avec GENERAL ELEKTRIKS - HOLLIE COOK - TINARIWEN - ZEBDA -DANAKIL - TARRUS RILEY - NNEKA - GROUNDATION - ...
- Samedi 28 avril / 20h / Le Phénix et le Palais d'Auron / 26,40€ au lieu de 30€: ROCK'N'BEAT PARTY Avec THE RAPTURE - BIRDY NAM NAM - C2C - YUKSEK - WHO MADE WHO - SKIP THE USE - EROL ALKAN - HUORATRON - DON RIMINI - ...
jeudi 5 janvier 2012
Concert 2012
La date du concert des élèves 2012 est fixée au dimanche 20 mai.
Comme l'année dernière il se déroulera à la salle Familia à partir de 14 h30.
Afin d'organiser au mieux le déroulement musical et pédagogique, je vous demande de m'informer de votre présence en tant que pianiste courant janvier.
L'entrée est fixée à 6 euros pour les adultes, gratuite pour les scolaires. Vous pourrez réserver vos places dès le mois d'avril.
Comme l'année dernière il se déroulera à la salle Familia à partir de 14 h30.
Afin d'organiser au mieux le déroulement musical et pédagogique, je vous demande de m'informer de votre présence en tant que pianiste courant janvier.
L'entrée est fixée à 6 euros pour les adultes, gratuite pour les scolaires. Vous pourrez réserver vos places dès le mois d'avril.
samedi 17 décembre 2011
Quelques belles pièces pour finir l'année
Tchaîkowski, Les Saisons, Décembre, par Mikhail Pletnev:
On la surnommait "Madame Liszt", tellement elle était virtuose dans ce répertoire: Etude Transcendentale par France Clidat:
Horowitz et Scarlatti:
Brahms et Michelangeli:
La leçon de piano, Big my secret, de Mickael Nyman:
On connaît surtout la Sarabande de cette suite de Haendel, car elle est devenue célèbre grâce au film "Barry Lindon". Voici la suite entière au clavecin:
Et enfin, Le vol du bourdon, par "la pianiste la plus rapide du monde"!
Bonnes vacances à tous...
On la surnommait "Madame Liszt", tellement elle était virtuose dans ce répertoire: Etude Transcendentale par France Clidat:
Horowitz et Scarlatti:
Brahms et Michelangeli:
La leçon de piano, Big my secret, de Mickael Nyman:
On connaît surtout la Sarabande de cette suite de Haendel, car elle est devenue célèbre grâce au film "Barry Lindon". Voici la suite entière au clavecin:
Et enfin, Le vol du bourdon, par "la pianiste la plus rapide du monde"!
Bonnes vacances à tous...
mercredi 7 décembre 2011
Une Bande Originale très remarquée: Ludovico Einaudi et Intouchables
EN CONCERT AU CASINO DE PARIS SAMEDI 14 AVRIL, IL RESTE QUELQUES PLACES.
Mes élèves connaissent Ludovico Einaudi depuis longtemps! Mais le grand public le découvre grâce à ce film.
Vous pouvez écouter toutes les musiques du film ici:
http://www.allobo.com/bo-intouchables-4411.html?download=1&price=1
et trouver de nombreuses partitions:
http://www.4shared.com/dir/8090125/617cfaaf/sharing.html
Fly, L'origine nascota et Fly font partie de l'album Divenire, sorti en 2007.Una mattina a donné son nom à l'album de 2004. Cache cache et Writing poems ont été composés pour le film.
Fly
Primavera
dimanche 27 novembre 2011
Lang Lang, Le piano absolu
Dans son livre "Le piano absolu", chez JCLattès, le pianiste virtuose Lang Lang explique que cet épisode de Tom et Jerry "Le concerto du chat", qu'il a découvert à l'age de 2 ans environ, l'a subjugué.
Extrait:
Extrait:
".... Un chat en smoking qui joue du piano! Je trouvais cela hilarant.... Tom et Jerry se battent furieusement tandis que la musique va crescendo. La musique et la bagarre sont parfaitement synchronisés. ... J'appris plus tard que le morceau était la Rhapsodie Hongroise n°2 de Liszt. Mais à 22 mois, je n'avais pas la moindre idée de ce qu'était un compositeur. J'aimais simplement les personnages et la manière dont ils jouaient ensemble en opposition. Le chat chassait la souris, la souris se moquait du chat, les petites pattes détalaient de haut en bas du clavier. J'étais surtout impressionné par les doigts de Tom. il pouvait les étirer au point d'atteindre les touches à n'importe quel bout du clavier. Enfoncer une touche venait à déclencher l'action. Enfoncer plusieurs touches augmentait l'intensité dramatique. plus on jouait vite, plus les créatures se pourchassaient vite; plus leurs aventures devenaient échevelées et plus leurs culbutes étaient folles et leurs farces comiques.
Le piano était synonyme d'amusement.
C'était un déchaînement, une folie, une lenteur, une accélération, un carrousel de musique.
J'avais envie de jouer de plus en plus vite pour voir comment mes doigts pouvaient courir sur le clavier. Je voulais savoir à quelle vitesse je pouvais poursuivre Tom et avec quelle rapidité je pouvais attraper Jerry. Je voulais sauter et tomber puis me relever et tout recommencer. Même si mes mains se fatiguaient et que mes doigts commençaient à me faire mal, cela n'avait pas d'importance car j'inventais des histoires tout en faisant de la musique." samedi 26 novembre 2011
Programmation du Théâtre Saint-Bonnet
Hier se produisait Alessio Bax, au programme 4 ballades de Brahms, des Préludes de Rachmaninov, la sonate de Liszt notamment, et en rappel ce Prélude pour la main gauche de Scriabine:
Le prochain concert est le vendredi 16 décembre à 21h, avec Alexandre Paley, qui vient fréquemment à Bourges. Au programme Liszt, Schubert, Schumann.
Pour réserver, 06 71 00 70 86 ou 06 75 22 45 21, ou encore par mon intermédiaire.
Le prochain concert est le vendredi 16 décembre à 21h, avec Alexandre Paley, qui vient fréquemment à Bourges. Au programme Liszt, Schubert, Schumann.
Pour réserver, 06 71 00 70 86 ou 06 75 22 45 21, ou encore par mon intermédiaire.
dimanche 20 novembre 2011
Les arrangements de la rentrée
Liste qui s'allongera au fur et à mesure de mes transcriptions:
- A l'ombre du Show-Business, Kéry James et Aznavour
- Need you now, Lady Antebellum
- If I were a boy, Beyonce
- Riverside, Agnès Obel
- Clocks, Paradise, et Christmas lights, Coldplay
- Etre, Aznavour
- Pas besoin de toi et Un peu d'espoir, Joyce Jonathan
- Say my name, Destiny's Child
- Boulevard of Broken Dreams, GreenDay
- Rolling in the deep, Someone like you, Turning tables, Set fire to the rain, Adele
- J'envoie valser, Zazie
- La Seine, M et Vanessa Paradis
Les noces funèbres de Tim Burton: Victor's Piano Solo
L'an dernier, Alexandre m'avait fait découvrir "Léopoldine" du groupe E3ekiel.
Dans le même esprit, il me propose cette année ce très joli titre. Merci!
Dans le même esprit, il me propose cette année ce très joli titre. Merci!
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